L'agilité chez l'homme

Comment travailler l’agilité

La plupart des discipline sportives physiques requiert du pratiquant un ensemble de qualité parmi lesquelles se distingue l’agilité. Nous en sommes tous dotés dans différentes proportions depuis la naissance. Mais qu’il s’agisse de la compétition ou dans un but ludique, nombreuses sont les disciplines sportives qui exigent des niveau élevés d’agilité. On peut notamment citer la boxe, le football, le basket, le tennis, etc. C’est donc dans cette optique qu’un ensemble de dispositifs a été mis en place pour permettre aux athlètes qui le désirent d’améliorer leur agilité.

Améliorer son agilité en toute connaissance de cause

L’agilité fait référence à la capacité de démarrer, de s’arrêter et de changer de direction. La plupart des exercices d’entraînement qui développent de l’agilité peuvent être très stressants pour les articulations et les tissus mous et doivent donc être effectués à faible volume. Au nombre des exemples les plus stressants pour le corps figurent les exercices pliométriques (sauts, sprints et changement brusque de direction).

Le travail de l’agilité se traduit essentiellement par un ensemble d’exercices physiques spécialement conçus à cet effet. Toutefois selon la discipline ces exercices peuvent prendre des formes tout aussi diverses que variées. Un boxeur n’ayant en effet pas besoin du même type d’agilité que le joueur de football ou celui de basket.

Assurer la qualité du travail

Avant d’aborder les exemples d’exercices pour améliorer l’agilité, Il convient de rappeler que cet entraînement peut être stressant pour le corps si on en abuse. Non seulement vos muscles ont besoin de temps pour récupérer, mais votre système nerveux central (SNC), qui contrôle la réponse motrice au stimulus sensoriel du corps, en a également besoin. Il est donc recommandé de prévoir au moins 48 heures de repos entre les jours d’entraînement à haute intensité afin d’optimiser le fonctionnement du SNC et de vous permettre de vous entraîner au mieux à chaque séance.

  • Le saut de haie : il fait partie des nombreux exercices de pliométrie utilisés par les athlètes de haut niveau pour améliorer la puissance et la coordination.
  • Les sauts à la plyo box. Ces petites boîtes dont la hauteur varie entre 35 et 90 cm constituent un excellent moyen de travailler l’explosivité et la coordination. Il est crucial de rajouter des mouvements latéraux dans tous les exercices de pliométrie.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *